dimanche 14 juillet 2019

PARTIR EN LIVRE 2019

Le 17 juillet, je serai à la Maison de la BD, à Blois,
pour la chouette opération
"Partir en Livre"


Une manifestation nationale, gratuite, populaire et festive.
Partout en France, le livre sort de ses lieux habituels et part à la rencontre des enfants, des jeunes et des familles.
Un seul objectif : transmettre le plaisir de lire et de découvrir !

Puisque cette année, c'est celle de Leo,
puisque j'ai écrit sa bio,

clic et clic !

Ce sera ateliers 100% Leonardo da Vinci !




Mercredi matin, de 10h à 12h :



Mercredi après-midi, de 15h à 17h :


Le programme : Clic !

Ce sera joyeux, sympa et gratuit !
Alors, si vous voulez en savoir plus sur Leo, le génie,
rendez-vous mercredi !

mercredi 19 juin 2019

MES TABLEAUX A HISTOIRES Les saisons


Et si je vous racontais des histoires de saisons ?

Avec Lucile Placin au dessin, 
nous vous avons fabriqué un beau bouquin !
Aussi rose et sucré qu'un dessert,
 joyeux, vif, drôle et tendre et diablotin ! 


Ce livre est le 3ème tome d'une jolie collection...
J'ai écrit le premier, 
quant au second, 
l'ami Bernard Villiot s'en est chargé !

Pour ce volume, chouette palette d'artistes dont...
DEUX FEMMES !
Hé oui ! Petit à petit les filles font leurs nids !
3 œuvres par saison, 12 histoires, le compte est bon !
J'ai a-do-ré écrire ce livre !
Le concept ART/HISTOIRE bien en tête, j'ai osé m'aventurer plus loin, m'amuser, entraîner mes lecteurs vers des lieux inconnus, leur présenter des personnages farfelus !

Je ne me suis pas inspirée des tableaux, du mobile ou de l'installation, j'ai plongé dedans ! Vouf ! Comme ça ! 



L'idée, c'est de proposer aux enfants (et aux adultes !) des illustrations qui font rêver, des histoires qui n'ennuient pas et permettent, si on le souhaite, de rencontrer un.e artiste et son oeuvre, sans s'enquiquiner
Pour chaque oeuvre d'art, un petit secret de fabrication :

Et si on veut aller plus loin, focus sur les artistes à la fin :

Ecrit par Dominique Buisine

La collection s'affirme, l'illustration trouve sa place !
L'oeuvre inspire le texte,
le texte inspire le dessin,
la boucle est bouclée !
Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs,
nulle part  ailleurs vous ne trouverez mieux !
Ce bouquin est un parfait TROIS EN UN !




Le dessin de Lucile :
Un petit théâtre, une récréation, une comptine cheveux au vent, 
un poème, un défilé de mode - en talons aiguilles siouplè, un joyeux cabaret, 
un safari sur la lune, un jardin follet, 
un cirque qui galope et vole en liberté, chapiteau étoilé !
Pour ces textes, pour ces œuvres, on ne pouvait rêver mieux !
Merci, merci à elle ! 

Et bien sûr, révérence à Amélie et Chloé, 
nos éditrices bien aimées... 



mercredi 12 juin 2019

MÖUN DRESSEUSE DE DRAGONS 5

En JUIN, lis dans ton jardin !
Et pourquoi pas notre BD ?
Magazine MANON 
 (Milan Presse)



Avec Katherine Ferrier au dessin, 
votre scribe au scénario,
dans l'épisode n°5, archi chouette et rebelle, de...

 MÖUN DRESSEUSE DE DRAGONS 

Clémence Sapin à la couleur,
Alice Harang au lettrage (à la main, siouplè !)


Dans cette nouvelle aventure,
Möun et Perséfone se rebellent !
Marre d'Elvis, ras la tresse des adultes, 
C'est décidé, elles vont vivre en ermites !
ENFIN TRANQUILLES


Comme d'hab' Perséfone s'inquiète pour son estomac...
mais Möun est décidée !
Le seul problème : trouver l'endroit parfait.
Rien ne pourra les freiner (enfin presque)
Nos héroïnes vont braver tous les dangers :


Les foudres des licornes snobs !


Un bidulouche (tout nu) dans sa douche !


Et quand enfin, elles dénicheront la cabane idéale 
dont rêve tout ermite en cavale...
Eh bien... comment dire ?
... ... ...


Certes...
Au bout d'un moment, c'est quand même galère de vivre en solitaire !


Katherine et moi, on trouvait ça vraiment sympa de permettre à nos héroïnes de fuguer !
Tous les enfants en rêvent, elle l'ont fait !
Mais finalement, même les aventuriers les plus audacieux sont bien contents de rentrer chez eux...
histoire de manger autre chose que des baies pas mûres, des écureuils crus et des racines de pissenlits !

Une petite visite sur le joli compte Instagram de @katfee ?
C'est ici : Clic !


Découvrir le magazine "Manon" pour les filles de 7 à 10 ans : Clic !

Rendez-vous en juillet pour l'épisode 6 de

Résultat de recherche d'images pour "moun dresseuse de dragons"

En attendant, retrouvez :
❅ L'épisode 1, "Une dragonne pour la vie" : Clic !
❅ L'épisode 2, "Super pouvoirs" : Clic !
❅ L'épisode 3, "Vol en piqué" : Clic !
❅ L'épisode 4, "Pyjama-party" : Clic !



vendredi 7 juin 2019

PRIX LIVR'ÉVASION 2019

Chouette !

Un prix pour le chat !



Goliath, c'est ce chat gourmet, dingue de lasagnes, de pâtés à la viande 
et de terrines de poisson, 
qui va vivre un drame quand sa coloc' va tomber amoureuse de Bruno :

un végétarien...
Si vous voulez en savoir plus sur cette palpitante aventure et découvrir les super dessins 
de Louis Thomas, c'est ici : Clic !



Pour ce prix, une sélection de 5 romans jeunesse (réalisée par les bibliothécaires du pays de Fillière) a été proposée à la lecture de février à juin 2019, dans les bibliothèques du pays de Fillière : Aviernoz, Charvonnex, Evires, Groisy, Les Ollières, Nâves, St Martin, Thorens-Glières et au CDI du Collège du Parmelan. 
Les enfants ont voté, et.... merci ! C'est la topissitude absolue ! Et encore plus de punch pour écrire grâce à eux !



On a mangé... de la pizza, le genre de plat qui fait saliver Goliath !





mercredi 5 juin 2019

PRIMÉ DES ÉCOLIERS 2019


Chouette nouvelle !
Tarzan est lauréat du Primé des Écoliers de Reims !
Il se prend pour un prince
(pas commun pour un poney)
et moi pour une star !
(le comble pour une scribe à crinière)

Héhéhé, "ça le fait" ! ;^)
Ce "Primé", qu'est-ce ?

Clic !

Hélas, je n'ai pas pu aller à Reims... Pffff...
Mais...
Manon S., super ponette d'édition, 
la plus poulpée de tous les tentaculés de la maison
m'a remplacée !

C'est elle, crinière blonde au 1er plan à gauche - Avec les adorables organisatrices
Sinon, même si c'est un peu beaucoup, cette photo XXL, ça fait franchement plaisir !
#MonEgoSéclateAfond
Elle m'a envoyé plein de photos !

Lecture de "Mon meilleur ennemi", le Tarzan, version mini Poulpe qui vient de sortir !
Clic !

Avec projection des croquis de Louis Thomas ! Trop beau, "en grand" !
Et surtout...
Tellement d'enfants !



Je regrette beaucoup de n'avoir pu les rencontrer.

Pour les remercier et pour leur dire que ce prix, je le reçois comme un encouragement à poursuivre dans l'écriture... et pas n'importe laquelle, l'écriture de livres pour la jeunesse ! 
J'aime mes lecteurs d'amour. Tous les auteurs et illustrateurs jeunesse vous le diront : il n'y a pas plus généreux que ce public ! Pas d'ego surdimensionné dans ce métier, même quand notre tête se prend pour une vedette sur les affiches ! Ahahah ! Mais des échanges sincères, intenses, souvent drôles et émouvants. On revient de ces rencontres reboostés à bloc, prêts à se remettre à l'ouvrage, merci les loulous, c'est grâce à vous !

Bonus !

Panier énorme et trop bon + Magnum de champ' en cadeau
#JeSuiSuperGourmande


Depuis la médiathèque de Reims...
On voit la cathédrale !
La chaaance !
#JeVeuxVivreDansCetteMédiathèque

La cathédrale de Reims représente beaucoup pour moi, notamment ma première rencontre avec les articles d'Albert Londres, alors que j'effectuais des recherches pour un cycle de conférences sur les premiers.es reporters.ères de guerre. #MonAutreVieDavant
Albert Londres a été témoin du bombardement de celle qui n'était alors qu'une basilique, et ce sont ces deux articles d'alors, fulgurants de beauté et de sensibilité, qui furent la genèse de sa carrière et de son métier de raconteur...
Et Albert Londres, c'est ma genèse à moi...
Voilà, voilà...


La médiathèque est quasiment à la place de ce poilu... pfiouuuuu...

L’agonie de la basilique de Reims

Albert Londres (Le Matin – 29 septembre 1914)


Elle est debout, mais pantelante.
Nous suivons la même route que le jour où nous la vîmes entière. Nous comptions la distance, guettant le talus d'où elle se montre au voyageur, nous avancions, la tête tendue comme à la portière d'un wagon lorsqu'en marche on cherche à reconnaître un visage. Avait-elle conservé le sien ?

Nous touchons le talus. On ne la distingue pas. C'est pourtant là que nous étions l'autre fois. Rien. C'est que le temps moins clair ne permet pas au regard de porter aussi loin. Nous la cherchons en avançant.
La voilà derrière une voilette de brume. Serait-elle donc encore ?
                                                               
Les premières maisons de Reims nous la cachent. Nous arrivons au parvis.
Ce n'est plus elle, ce n'est que son apparence.
C'est un soldat que l'on aurait jugé de loin sur sa silhouette toujours haute, mais qui, une fois approché, ouvrant sa capote, vous montrerait sa poitrine déchirée.
Les pierres se détachent d'elle. Une maladie la désagrège. Une horrible main l'a écorchée vive.

Les photographies ne vous diront pas son état. Les photographies ne donnent pas le teint du mort. Vous ne pourrez réellement pleurer que devant elle, quand vous y viendrez en pèlerinage.
Elle est ouverte. Il n'y a plus de portes. Nous sommes déjà au milieu de la grande nef quand nous nous apercevons avoir le chapeau sur la tête. L'instinct qui fait qu'on se découvre au seuil de toute église n'a pas parlé. Nous ne rentrions plus dans une église.
Il y a bien encore les voûtes, les piliers, la carcasse mais les voûtes n'ont plus de toiture et laissent passer le jour par de nombreux petits trous ; les piliers, à cause de la paille salie et brûlée dans laquelle ils finissent, semblent plutôt les poutres d'un relais ; la carcasse, où coula le réseau de plomb des vitraux n'est plus qu'une muraille souillée où l'on ne s'appuie pas.

Deux lustres de bronze se sont écrasés sur les dalles. Nous entendons encore le bruit qu'ils ont dû faire. Des manches d'uniformes allemands, des linges ayant étanché du sang, de gros souliers empâtés de boue, c'est tout le sol. Comment l'homme le plus catholique pourrait-il se croire dans un sanctuaire !...

Nous prenons l'escalier d'une tour. Les deux premières marches ont sauté. Tout en le montant, notre esprit revoit les blessures extérieures. Nous devons être au niveau de ce fronton où Jésus mourait avec un regard si magnanime. Le fronton se détache, maintenant, telle une pâte feuilletée, et Jésus n'a plus qu'une partie sur sa joue gauche. Plus haut est cette balustrade que, dans leur imagination, les artisans du moyen âge ont dû destiner aux anges les plus roses ; la balustrade s'en va par colonne, les anges n'oseront plus s'y accouder.

Puis c'est chaque niche, que l'on n'a plus, maintenant qu'à poser horizontalement, à la façon d'un tombeau, puisque les saints qu'elles abritaient sont pour toujours défaits ; c'est chaque clocheton, dont les lignes arrachées se désespèrent de ne plus former un sommet ; c'est chaque motif qui a perdu son âme de sculpteur. Et nous montons sans pouvoir chasser de nous cette impression que nous tournons dans quelque chose qui se fond autour.

Nous arrivons à la lumière. Sommes-nous chez un plombier ?
Du plomb, du plomb en lingots biscornus. La toiture disparue laisse les voûtes à nu. La cathédrale est un corps ouvert par le chirurgien et dont on surprendrait les secrets.
Nous ne sommes plus sur un monument. Nous marchons dans une ville retournée par le volcan. Sénèque, à Pompéi, n'eut pas plus de difficultés à placer le pied. Les chimères, les arcs-boutants, les gargouilles, les colonnades, tout est l'un sur l'autre, mêlé, haché, désespérant.

Artistes défunts qui aviez infusé votre foi à ces pierres, vous voilà disparus.
Le canon, qui tonnait comme de coutume, ne nous émotionnait plus. L'édifice nous parlait plus fort. Le canon se taira. Son bruit, un jour ne sera même plus un écho dans l'oreille,tandis qu'au long des temps, en pleine paix et en pleine reconnaissance, la cathédrale criera toujours le crime du haut de ses tours décharnées.

Nous redescendons. Nous sommes près du chœur. De là, nous regardons la rosace - l'ancienne rosace. Il ne lui reste plus qu'un tiers de ses feux profonds et chauds. Elle créait dans la grande nef une atmosphère de prière et de contrition. Et le secret des verriers est perdu !

En regardant ainsi, nous vîmes tomber des gouttes d'eau de la voûte trouée. Il ne pleuvait pas. Nous nous frottons les yeux. Il tombait des gouttes d'eau. C'était probablement d'une pluie récente ; mais pour nous, ainsi que pour tous ceux qui se seraient trouvés à notre côté, ce n'était pas la pluie : c'était la cathédrale pleurant sur elle-même.

Il nous fallut bien sortir.
Les maisons qui l'entourent sont en ruines. Elles avaient profité de sa gloire. Elles n'ont pas voulu lui survivre. On dirait qu'elles ont demandé leur destruction pour mieux prouver qu'elles compatissent. En proches parents, elles portent le deuil.
Le canon continue de jeter sa foudre dans la ville. Les coups se déchirent plus violemment qu'au début. Que cela peut-il faire maintenant ? La cathédrale de Reims n'est plus qu'une plaie.



jeudi 23 mai 2019

FESTIVAL DU LIVRE JEUNESSE D'YVERDON-LES-BAINS

Du 23 au 26 mai,
balade en Suisse !
Après Le Livre sur les Quais à Morges, la Bataille des Livres en Suisse Romande et le salon de Genève...

Le programme : clic !

J'y suis déjà pour rencontrer les classes et c'est la topissitude absolue !

Hôtel de la Prairie magnifique !

Collège de Vallorbe avec vue 

Et cadeaux à Gogo !
Memory Goliath... bande de chaToyants...

Élèves craquounets

Et même, les marionnettes de Coconut, la coach perroquette de Goliath !

Quant au collège Passerelle d'Yverdon-les-bains...
élèves kangourous sur ballons relax !

Et super slam de l'amitié !
Atelier d'écriture plaisir...

Et bien sûr...
Le lac !!!

Demain, poursuite des rencontres avec les classes d'Yvonand-en-Bry, week-end dédicaces au château !
Mille mercis aux enfants, aux enseignants, et à Véronique Lacona, organisatrice !