Affichage des articles dont le libellé est Magnard Jeunesse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Magnard Jeunesse. Afficher tous les articles

mercredi 10 mai 2017

Prix du roman jeune LAVAL

EN ROUTE !

Les jeudi et vendredi 11 et 12 mai,

Je partirai à la rencontre des jeunes lecteurs de
 "La mémé du chevalier"

dans le cadre du


6 classes de 3ème cycle, des bibliothécaires 
et des enseignants enthousiastes,

Tout ce que j'aime !

Un clin complice à mon ami, 
Alexandre Chardin,
auquel je décerne le quadruple A !
(Alex Auteur Apache Alsacien) 
avec son très beau roman, sur cette affiche, 
que j'ai chroniqué ici,

Je suis en train de lire son dernier livre 
paru chez Magnard jeunesse
Et....
Je me régale !

mercredi 31 août 2016

Prix Livre Mon Ami pour "Super Menteur"


 a remporté le prix "Livre mon ami" 
en Nouvelle Calédonie !


Merci.
Merci, mille et une fois !
Mille et mille fois !
Merci de tout cœur, amis lecteurs !

Ce matin, j’ai reçu un appel… « Un peu tôt pour le boulot ! », me suis-je dis… Sur l’écran de mon téléphone s’affichait un numéro, suivi d’un énigmatique, « Nouvelle Calédonie ».
Alors j’ai compris…
« Livre mon ami », le prix littéraire de Nouvelle Calédonie.

J’avais oublié la date, j’avais glissé sous le tapis l’idée de remporter ce prix… Je n’attendais rien, c’est peut-être ceci, le plus délicieux : ce cadeau surprise !

Il y a des rêves que l’on aime rêver… Quand les organisateurs m’ont annoncé que mon petit roman était sélectionné par « Livre mon ami », j’ai exploré le site Internet de l’association, ici. J’ai lu les témoignages des auteurs lauréats les années précédentes, là… puis j’ai fait tourner le globe. 
Vertige ! 

La Nouvelle Calédonie, c’est de l’autre côté du monde, à l’envers de la terre ! C’est un songe bleu, une impalpable lumière, un souffle exotique, étrange et pénétrant… aussi frais qu’un rire d’enfant, aussi chaud qu’une lune d’été !


J’ai aimé rêver ce rêve quelques temps, l’hiver dernier… Et puis, et puis… les autres livres sélectionnés, que je connais pour la plupart, étaient tous si merveilleux ! Quelle chance pouvait avoir, parmi ces talentueux, mon Aristide, menteur, chétif, planqué derrière ses lunettes et flanqué de son perroquet gabonais ? Chers amis, je vous le dis sincèrement : je n’aurais pas voté pour lui ! Ahahah !

Il y a des rêves que l’on est impatient de vivre…
Je suis invitée à retrouver les jeunes lecteurs, leurs enseignants, et toute la belle équipe de l'association, en novembre, sur leur territoire lointain...
Novembre… c’est demain. 
Demain, je rêverai... "en vrai" !


Des sourires, de mon petit coin d’étangs et d’oiseaux migrateurs, à Nancy Peῆa qui a illustré ce livre, à mes éditrices, Mélanie et Marie… Elles ont cru en Aristide, en son histoire, en cette écriture, et ont permis l'édition de ce premier roman... Petit signe amical à Florence, généreux djinn de la promo !

Pour découvrir les romans des éditions Magnard Jeunesse,
Une chouette page Facebook !

Clic !



mardi 8 mars 2016

ALLÔ, PAPI ? ICI LA TERRE !

Aujourd'hui, je vous présente Youn... 
Youn l'oiseau clown...


Il a 8 ans et c'est le héros de mon dernier petit roman paru aux éditions Magnard Jeunesse.

La couverture est superbe, 
elle a été réalisée par un illustrateur talentueux, 
Marc Majewski. 
(Pour découvrir son travail, c'est ici !)


Depuis que son papi est mort, un grand voile gris a recouvert sa vie, et l'oiseau clown s'est enfui... Youn a envie de pleurer, il serre très fort les lèvres, les yeux, les poings. Tout ce qui peut se serrer. La tristesse l'envahit, il a la sensation de vivre au ralenti...

"C'est comme si notre vie était devenue un film et nous, des acteurs nuls. Je préfère ma vraie vie d'avec Papi."  (...)
"J'ai tellement peur de la vie sans papi et j'ai tellement peur de la mort, que j'y pense tout le temps. Les questions tournent en boucle dans ma tête depuis des jours et je les garde pour moi."  (...)

"Que devient-on quand on est mort ?" 
"Est-ce que l'on a froid, est-ce que l'on a peur dans sa tombe, au cimetière ?" 
"Pourquoi est-ce que obsèques et funérailles sont au pluriel dans le dictionnaire ? 
On ne l’enterre pas quinze fois, mon papi !"
"Que faire pour guérir maman de son si gros chagrin ?"
"Comment les gens morts montent-ils au ciel ?"
"Est-ce que papi pourrait être devenu un fantôme ?"
"Ça existe le Paradis ?"
"Et Dieu dans tout ça ?"
"Est-ce qu’il y aurait un moyen pour l’aider à revenir ?"
"Est-ce que quand on est mort on se souvient qu’on a été vivant ?"
"Est-ce que la mort, c’est un problème d’adultes ?"
"S’il est avec moi partout, est-ce que Papi me voit faire pipi ?"
"Quand on est mort, c’est pour toujours ?" 
"Est-ce qu'on peut être mort et heureux en même temps ?"
"Est-ce que moi aussi je vais mourir ?"
"Pourquoi les adultes n'aiment-ils pas parler de la mort ?"
"Qu'est-ce que la pudeur ?"
"Comment faire pour avoir moins mal ? Moins peur ?"

"Je voudrais juste qu'on m'explique ce qui se passe quand on meurt. Pour savoir. Est-ce que c'est si compliqué ?" (...)
"Je suis en train de disparaître. Je vais me gommer à force de ne plus être moi." (...)
"Je reste tout seul avec ma tête de congélateur. Comme dirait Papi, j’ai « un sérieux coup de blues ». Rien que de penser à lui, ça me fait couler les yeux et le nez. J’ai le rhume du manque." (...)


Alors, Youn décide d'écrire à son papi ! Des lettres dans lesquelles il lui explique ce qu'il ressent, il lui confie son espoir de recevoir un signe... et rien ne vient... 
Mais pas question pour Youn de renoncer à chercher des réponses à ses questions !

"Allô, mon petit papi ? C’est encore Youn.
À ton avis, est-ce que la mort, c’est une fin ?
J’aime pas quand les histoires finissent mal comme ça.
Papi, j’ai le moral dans les pantoufles. Il ressemble à un yoyo cassé, il ne monte pas très haut et il redescend trop longtemps.
C’est comme si j’étais au bord d’un grand puits au milieu du désert. J’ai l’impression de tomber sans pouvoir m’accrocher à quoi que ce soit et sans que personne ne puisse venir me sauver.
J’ai le vertige du manque de toi.
Papi, je t’aime tant.
Youn "

Petit à petit, les mots se libèrent, la parole se délie... Youn réussit à parler avec sa famille, avec Matthieu, son meilleur ami... 
Il découvre que son papi vit en lui, que le souvenir est là, bien vivant, au creux de son cœur...
Et ce signe... ce signe qu'il attend... finit par arriver, en quelque sorte...

Ma démarche d'auteur

"La mort", c'est un sujet qui passionne la plupart des enfants, ils ont mille questions à poser à ce sujet ! N'ayons pas peur de l'admettre... Nous, adultes, ça nous dérange d'en parler, bien souvent.
J'avais envie de développer ce thème du deuil, de la mort, sans tabou, mais sans impudeur pour autant. Répondre à ces interrogations des enfants... dire ce que l'adulte sait... et ce qu'il ne sait pas sur ce grand mystère...
Ce n'est pas une histoire triste, c'est une histoire qui pourrait être vraie...
Il y a des larmes et des angoisses, bien sûr, mais aussi de l'humour, de la tendresse, de la poésie !
On y parle de lunettes à la fraise, de chanson malienne, de fantôme ventripotent... et d'amour... de tant d'amour...


Petit spot-interview avec des questions autour du livre :

On m'avait aussi demandé de vous parler de ce livre, un peu avant sa sortie
(Soyez indulgents ! En hiver, le scribe n'est pas présentable, il hiberne, arrimé à son établi !)





Ce qu'en disent les éditrices :

Merci à Marie Berville, chez Magnard Jeunesse, qui m'a beaucoup soutenue et aidée à améliorer ce texte...
Merci à Eliane (librairie "Au fils des pages", à Thoissey) et à La Muse des Gones d'avoir commandé ce livre en avant-première avant sa sortie, pour le Salon de Garnerans "Les Mar'Mots" (Clic !)
"Allô Papi Ici la Terre" a plu aux jeunes lecteurs : en début d'après-midi, il n'y en avait plus ! (Premier soupir de soulagement de votre scribe inquiet et frissonnant!)




Et merci au Hibou, Denis Arnoud, pour sa chronique (la première !) qui me touche et m'ensoleille le cœur :
   ici !

Merci aussi à la bonne-fée, Muse des Gones, pour son beau retour de lectrice sur 
 Afficher l'image d'origine
   Clic !

Et le lien audio de cette chronique : ICI !

Une jolie chronique de
ici !


Un très joli article paru dans L'Alsace du 4 mai :
❂❂❂
Bonne nouvelle...

"Allô Papi Ici la terre"
vient d'être sélectionné pour le prix Chronos France 2017 (ici)
Et le prix Chronos Suisse 2017 !

Croisage de phalanges jusqu'en mars/avril !


(Les livres en lice sont magnifiques, notamment celui d'Agnès Delestrade, "Le ciel d'Homère" et celui d'Alexandre Chardin, "Le goût sucré de la peur" que j'ai chroniqué ici ! Alors, on espère aussi de tout cœur pour eux !)

lundi 7 mars 2016

LE GOÛT SUCRÉ DE LA PEUR

Il y a des petits bouquins que l’on relirait bien à peine achevés… 

Des histoires que l’on poursuivrait avec entrain parce qu’elle ont le goût ailé du bonheur, parce qu’elles nous empapillonnent le cœur et nous touchent, beaucoup, passionnément, à la folie même, par moments !

C'est ce que j'ai ressenti quand j'ai lu ce très joli livre d'Alexandre Chardin, tout juste paru aux éditions Magnard Jeunesse.

Couverture gourmande de Cati Baur


Dans ce roman acidulé et doux, parfumé comme une fraise du jardin, odorant comme un cèdre du Liban, Alexandre Chardin nous raconte Louise qui devient amie avec Jeanne. (Louise qui apprivoise Jeanne ?) (Ou le contraire ?)

L’une est une fille de onze ans, l’autre une très vieille dame… la première a des poings de catcheuse et une volonté de fer, la seconde, une sensibilité à fleur de peau et une allure de sorcière…

Laquelle est l’adulte, laquelle est l’enfant ? 
Laquelle protège l’autre ?

"Vieille femme et enfant avec bougies"
Rubens
(La lumière de l'amitié racontée par Alexandre m'a évoqué ce tableau)

J’aime les histoires d’amitié entre les petits et les grands, entre les jeunes et les vieux, j’aime quand les âmes se dévoilent, quand les sentiments s’embourgeonnent, quand l’âge n’est pas ce qui est le plus important, quand on ne s’attache pas seulement à l’apparence des gens, mais à la lumière qui les illumine de l’intérieur.

J’aime quand on parle du pouvoir de la nature et de celui de la littérature, j’aime quand l’écrivain « jeunesse » ne s’adresse pas seulement aux enfants, mais aussi à leurs parents, leurs grands-parents, j’aime que les pages se tournent toutes seules dans l’élan de la lecture, que l’on flotte un peu, que les larmes perlent au coin des yeux, et qu’un sourire balaie l’émotion.

Détail "Les trois âges de la femme"
Klimt
(Ce détail du tableau aussi m'est venu à l'esprit parce que dans ce roman, 
il y a des femmes et des filles, des mères et leurs enfants.)

Il est drôle, ce roman… et émouvant. Il est profond… et léger. Il est piquant… et sucré. Il ressemble aux fleurs qui s’épanouissent dans le jardin qu’il raconte… un peu sauvages, fragiles, pudiques, colorées et délicates. Infiniment touchantes.

Pivoines Red Charm

Dans « Le goût sucré de la peur », vous trouverez, entre autres, un renard (digne descendant de toute une génération), des zombies (à dégommer), un garçon à tignasse de mouton, une amoureuse délicieuse, un masque de Goldorak, des pivoines red charm, une aventure, des frissons, une boulotte qui devient belette, le chat de Robinson Crusoé, une joyeuse bande de copains, la jolie relation d'un frère et de sa sœur, une enfant disparue, une maman louve, une pile de cahiers verts, un chemisier à papillons, des fraises et des radis à croquer, de la poésie (beaucoup) et de l’amour (surtout).



Dans le jardin qui touche le mien, il y a un immense cèdre du Liban. En septembre, les cigognes voyageuses viennent craqueter sur ses branches… Je ne le regarderai plus de la même façon, à présent… ce bon géant.


Et, à lire, cette très jolie chronique parue sur le blog de 
Résultat de recherche d'images pour "La mare aux mots"



Et pour lire les premières pages du roman...
 C'est ici !

vendredi 27 novembre 2015

Salon du livre et de la presse jeunesse de Montreuil

Dédicaces à venir, rencontres et retrouvailles,
au salon du livre de Montreuil

Clic !
Thème de cette 31ème édition : 
"Pour de vrai / Pour de faux"

Programme des signatures de tous les auteurs et illustrateurs : 

Cette année, les sorties scolaires étant annulées jusqu'au 6 décembre, le Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis sera différent des autres années... 

Sans élèves, la fête est moins folle ! 

C'est pourquoi....... 

Les adultes doivent devenir "les ambassadeurs des élèves qui ne pourront être là".

 Venez nombreux à Montreuil !

avec vos enfants, ceux des voisins, des cousins, 

des frères, des sœurs, des copains... !


Le Salon sera d'accès gratuit mercredi 2 et ouvert au public le lundi 7 décembre.





Je dédicacerai...

sur le stand C19 des éditions Magnard Jeunesse
le samedi 5 décembre de 14h à 16h
avec :

 

Sur le stand A26B de L'Apprimerie
le dimanche 6 décembre de 9h30 à 10h30
avec :
Les dédicaces seront jolies : Antoine Guilloppé sera à mes côtés !

Sur le stand C35 des éditions de L'élan vert
le dimanche 6 décembre de 13h00 à 14h30 
avec :







Au plaisir de vous rencontrer...
 pour de vrai !

Le programme du salon de "mes" éditeurs (Élan vert à venir) :



★★★★

Et vendredi 4, je présenterai François Pompon et notre album "L'ours et la lune" aux CE1 de l'école Planchat dans le 20e... Je viens de l'apprendre, ce sera une rencontre aussi belle qu'inattendue, je m'en réjouis déjà !

★★★★

À lire, cet article sur le site du journal Libération :

FACE À L'OBSCURANTISME : 

LE SALON DU LIVRE ET DE LA PRESSE JEUNESSE AURA LIEU

Par Sylvie Vassallo, Directrice du Salon du livre et de la presse jeunesse


"C’est notre façon de répondre à la question d’Alice venue du Pays des Merveilles à notre invitation : «Alors, si le monde n’a aucun sens, qu’est-ce qui nous empêche d’en trouver un ?» C’est ça, le pouvoir de la littérature !"