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mardi 7 juin 2022

TARZAN PONEY MÉCHANT 3

 Et hop !

Qui galope vaillamment ?

Le tome 3 de Tarzan Poney Méchant !



Cette fois notre intrigue se déroule à Paris...



Les illustrations sont signées Chiara Baglioni 
(Talent et maestria + le soleil de l'Italie)
L'édition, c'est chez Poulpe Fictions !
(La plus tentaculée des maisons)


Le salon de l'agriculture n'emballe pas notre poney... 



"Au bout de cinq jours, mon cerveau a la vivacité d’une plante verte et mon corps la densité d’une éponge. À force de faire le planton devant mon poster, je me chope des crampes partout. Hier, j’ai compté durant cinq heures les brins d’herbe sur la photo de mon pré. Pathétique."


Heureusement, qui déboule dans cet enfer ?

La boulette !



Quand une joyeuse équipe d'animaux de la ferme fait appel à lui 

pour sauver Billie, une superbe vache vendue aux enchères 

à un restaurant de viande bovine, 

Tarzounet découvre les joies (ou pas) du travail d'équipe !




Avec le cochon Kryztof, l'oie Olga, le coq Pavaroty, l'abeille Zéfira et les ados lapins Pampan 1, 2 & 3, commence une incroyable virée dans Paris.

"Ce n'est plus une fugue que Tarzan va organiser, mais un sauvetage : l' opération « Sauvons Billie » est enclenchée et va mener la troupe de fuyards en plein Paris. de Montmartre à la tour Eiffel en passant par la Seine, ils vont se confronter à mille dangers pour réussir leur mission."

Paradisier (sur Babelio, clic !)






Alors ?
Prêts à embarquer en van pour la capitale ?


Tarzounet sur mon compte Instagram :


Clic !


Tarzan Poney Méchant Tome 1 Clic !
Tarzan Poney Méchant Tome 2 Clic !
Tarzan Poney Méchant (mini Poulpe) Tome 1 & 2 Clic ! et Clic !


 

jeudi 15 avril 2021

TARZAN PONEY MÉCHANT 2

Il est de retour

dans toutes les écuries librairies !


Les illustrations sont signées Chiara Baglioni 
(Talent et maestria + le soleil de l'Italie)
L'édition, c'est chez Poulpe Fictions !
(La plus tentaculée des maisons)


Le tome 1, c'est ici !
et les mini-romans de Tarzounet, là et là !


Votre ronchon préféré 
va vivre de nouvelles aventures
complètement débridées
alors, en voiture selle !

Toujours entouré de ses meilleurs ennemis


Tarzounet n'aspire qu'à la paix, la sérénité, 
la sieste dans son champ de pâquerettes,
entre espièglerie, coups fourrés soigneusement prémédités,
et petits galops endiablés avec sa boulette...



Sauf que Nadège, la cheffe du club des Edelweiss,
et son Bolache à ficelle, un cravaté de la pire espèce,
en ont décidé autrement !
C'est à la mer qu'ils enverront Tarzan !


La Boulette ne se sent plus de joie
et notre poney déprime.
Car en plus de se farcir des gosses en slip de bain - Ô calamité ultime -
il devra participer à un concours équestre à la noix.


Malgré des efforts désespérés pour réduire à néant ces plans marins
Tarzan se retrouve embarqué contre son gré
dans un van de l'horreur à l'aube d'un sinistre matin... 
Tandis qu'il oscille dans sa prison à roulettes, l'estomac retourné,
Django le la mouche, son meilleur ennemi,
sifflote sans complexe et sans souci...

Comment notre poney supportera-t-il l'exil dans ces lointaines contrées iodées ?
Fort bien, pour commencer !
Car qui découvre-t-il au ranch Méditerranée ?
La plus sublime ponette existant sur Terre, dans l'univers et au-delà,
Leïka !


Hélas, la vie n'est pas une douce prairie où pépient les mésanges... 
Tarzan devra affronter  la chorale infernale des cigales,
sauver Pistache, la ponette à taches, d'une attaque plastifiée dans cette fichue mer trop salée, 
surmonter son trac lors du concours de saut d'obstacles, 
et lutter contre un adversaire aussi pédant que mal luné : le fjord à frange.


En tout cas, une chose est sûre :
Jamais il ne cédera au vertige de l'Amûûûr...
Le romantisme, les fleurettes, les cœurs dans les mirettes, 
très peu pour Tarzan !
Il préfère de loin les balades en solitaire loin des enquiquinements.

Ou pas...

Bonnes ruades, bon crottin, et tagada pouët pouët
avec "Un amour de compète" !




samedi 21 décembre 2019

TARZAN PONEY MÉCHANT : PAS DE CADEAU POUR LE PÈRE NONO


TADAM !

TAGA CLOP, TAGA CLOP !

Après...

Collection NOS AMIES LES SALES BÊTES - Ed. Poulpe Fictions etTarzan, poney méchant ; mon meilleur ennemi

Le retour de la bestiole,

avec :



illustrations couleur de Louis Thomas : même Tarzounet aime !

On retrouve la bande de potes :

                    

         Polnaref le bouc           et           Django la mouche.

On retrouve cette chère Boulette : 


et on découvre quelques individus de saison :

un énorme barbu en combinaison rouge et en bottes de sept lieues,

et une bique préhistorique.


Bon, pour résumer : Tarzan déteste les guirlandes qui clignotent toute la nuit, les épouvantails de Noël, les fesses d'Igor renne du grand Nord, faire l'avion contre son gré, les scoops de bouc, être un poney à son pépère, et avoir le moral dans les sabots. Donc quand on l'oblige à tirer le traîneau du père Nono, il résiste, il rouspète, il rue dans les brancards, il se rebiffe !

Sauf que l'ennemi ne se laisse pas abattre comme une mouche neurasthénique et a plus d'un tour dans sa barbe !
Qui des deux va remporter la battle de Noël ?


Faut pas croire que, dans cette histoire, on va nager dans les flocons, les bras chargés de cadeaux au milieu des marmots émerveillés...
Parce que Tarzan, c'est simple, il ne supporte pas qu'on l'oblige à mettre un costume folklorique pour faire le poney de Noël :

dans la collection Mini Poulpe
(des premiers romans courts et accessibles pour les 7-8 ans)
C'est pas ruineux (6,50 €)
Et ça convient à ceux qui croient au père Nono,
comme à ceux qui font semblant de ne plus y croire.


 illustrations ©LouisThomas

mercredi 5 juin 2019

PRIMÉ DES ÉCOLIERS 2019


Chouette nouvelle !
Tarzan est lauréat du Primé des Écoliers de Reims !
Il se prend pour un prince
(pas commun pour un poney)
et moi pour une star !
(le comble pour une scribe à crinière)

Héhéhé, "ça le fait" ! ;^)
Ce "Primé", qu'est-ce ?

Clic !

Hélas, je n'ai pas pu aller à Reims... Pffff...
Mais...
Manon S., super ponette d'édition, 
la plus poulpée de tous les tentaculés de la maison
m'a remplacée !

C'est elle, crinière blonde au 1er plan à gauche - Avec les adorables organisatrices
Sinon, même si c'est un peu beaucoup, cette photo XXL, ça fait franchement plaisir !
#MonEgoSéclateAfond
Elle m'a envoyé plein de photos !

Lecture de "Mon meilleur ennemi", le Tarzan, version mini Poulpe qui vient de sortir !
Clic !

Avec projection des croquis de Louis Thomas ! Trop beau, "en grand" !
Et surtout...
Tellement d'enfants !



Je regrette beaucoup de n'avoir pu les rencontrer.

Pour les remercier et pour leur dire que ce prix, je le reçois comme un encouragement à poursuivre dans l'écriture... et pas n'importe laquelle, l'écriture de livres pour la jeunesse ! 
J'aime mes lecteurs d'amour. Tous les auteurs et illustrateurs jeunesse vous le diront : il n'y a pas plus généreux que ce public ! Pas d'ego surdimensionné dans ce métier, même quand notre tête se prend pour une vedette sur les affiches ! Ahahah ! Mais des échanges sincères, intenses, souvent drôles et émouvants. On revient de ces rencontres reboostés à bloc, prêts à se remettre à l'ouvrage, merci les loulous, c'est grâce à vous !

Bonus !

Panier énorme et trop bon + Magnum de champ' en cadeau
#JeSuiSuperGourmande


Depuis la médiathèque de Reims...
On voit la cathédrale !
La chaaance !
#JeVeuxVivreDansCetteMédiathèque

La cathédrale de Reims représente beaucoup pour moi, notamment ma première rencontre avec les articles d'Albert Londres, alors que j'effectuais des recherches pour un cycle de conférences sur les premiers.es reporters.ères de guerre. #MonAutreVieDavant
Albert Londres a été témoin du bombardement de celle qui n'était alors qu'une basilique, et ce sont ces deux articles d'alors, fulgurants de beauté et de sensibilité, qui furent la genèse de sa carrière et de son métier de raconteur...
Et Albert Londres, c'est ma genèse à moi...
Voilà, voilà...


La médiathèque est quasiment à la place de ce poilu... pfiouuuuu...

L’agonie de la basilique de Reims

Albert Londres (Le Matin – 29 septembre 1914)


Elle est debout, mais pantelante.
Nous suivons la même route que le jour où nous la vîmes entière. Nous comptions la distance, guettant le talus d'où elle se montre au voyageur, nous avancions, la tête tendue comme à la portière d'un wagon lorsqu'en marche on cherche à reconnaître un visage. Avait-elle conservé le sien ?

Nous touchons le talus. On ne la distingue pas. C'est pourtant là que nous étions l'autre fois. Rien. C'est que le temps moins clair ne permet pas au regard de porter aussi loin. Nous la cherchons en avançant.
La voilà derrière une voilette de brume. Serait-elle donc encore ?
                                                               
Les premières maisons de Reims nous la cachent. Nous arrivons au parvis.
Ce n'est plus elle, ce n'est que son apparence.
C'est un soldat que l'on aurait jugé de loin sur sa silhouette toujours haute, mais qui, une fois approché, ouvrant sa capote, vous montrerait sa poitrine déchirée.
Les pierres se détachent d'elle. Une maladie la désagrège. Une horrible main l'a écorchée vive.

Les photographies ne vous diront pas son état. Les photographies ne donnent pas le teint du mort. Vous ne pourrez réellement pleurer que devant elle, quand vous y viendrez en pèlerinage.
Elle est ouverte. Il n'y a plus de portes. Nous sommes déjà au milieu de la grande nef quand nous nous apercevons avoir le chapeau sur la tête. L'instinct qui fait qu'on se découvre au seuil de toute église n'a pas parlé. Nous ne rentrions plus dans une église.
Il y a bien encore les voûtes, les piliers, la carcasse mais les voûtes n'ont plus de toiture et laissent passer le jour par de nombreux petits trous ; les piliers, à cause de la paille salie et brûlée dans laquelle ils finissent, semblent plutôt les poutres d'un relais ; la carcasse, où coula le réseau de plomb des vitraux n'est plus qu'une muraille souillée où l'on ne s'appuie pas.

Deux lustres de bronze se sont écrasés sur les dalles. Nous entendons encore le bruit qu'ils ont dû faire. Des manches d'uniformes allemands, des linges ayant étanché du sang, de gros souliers empâtés de boue, c'est tout le sol. Comment l'homme le plus catholique pourrait-il se croire dans un sanctuaire !...

Nous prenons l'escalier d'une tour. Les deux premières marches ont sauté. Tout en le montant, notre esprit revoit les blessures extérieures. Nous devons être au niveau de ce fronton où Jésus mourait avec un regard si magnanime. Le fronton se détache, maintenant, telle une pâte feuilletée, et Jésus n'a plus qu'une partie sur sa joue gauche. Plus haut est cette balustrade que, dans leur imagination, les artisans du moyen âge ont dû destiner aux anges les plus roses ; la balustrade s'en va par colonne, les anges n'oseront plus s'y accouder.

Puis c'est chaque niche, que l'on n'a plus, maintenant qu'à poser horizontalement, à la façon d'un tombeau, puisque les saints qu'elles abritaient sont pour toujours défaits ; c'est chaque clocheton, dont les lignes arrachées se désespèrent de ne plus former un sommet ; c'est chaque motif qui a perdu son âme de sculpteur. Et nous montons sans pouvoir chasser de nous cette impression que nous tournons dans quelque chose qui se fond autour.

Nous arrivons à la lumière. Sommes-nous chez un plombier ?
Du plomb, du plomb en lingots biscornus. La toiture disparue laisse les voûtes à nu. La cathédrale est un corps ouvert par le chirurgien et dont on surprendrait les secrets.
Nous ne sommes plus sur un monument. Nous marchons dans une ville retournée par le volcan. Sénèque, à Pompéi, n'eut pas plus de difficultés à placer le pied. Les chimères, les arcs-boutants, les gargouilles, les colonnades, tout est l'un sur l'autre, mêlé, haché, désespérant.

Artistes défunts qui aviez infusé votre foi à ces pierres, vous voilà disparus.
Le canon, qui tonnait comme de coutume, ne nous émotionnait plus. L'édifice nous parlait plus fort. Le canon se taira. Son bruit, un jour ne sera même plus un écho dans l'oreille,tandis qu'au long des temps, en pleine paix et en pleine reconnaissance, la cathédrale criera toujours le crime du haut de ses tours décharnées.

Nous redescendons. Nous sommes près du chœur. De là, nous regardons la rosace - l'ancienne rosace. Il ne lui reste plus qu'un tiers de ses feux profonds et chauds. Elle créait dans la grande nef une atmosphère de prière et de contrition. Et le secret des verriers est perdu !

En regardant ainsi, nous vîmes tomber des gouttes d'eau de la voûte trouée. Il ne pleuvait pas. Nous nous frottons les yeux. Il tombait des gouttes d'eau. C'était probablement d'une pluie récente ; mais pour nous, ainsi que pour tous ceux qui se seraient trouvés à notre côté, ce n'était pas la pluie : c'était la cathédrale pleurant sur elle-même.

Il nous fallut bien sortir.
Les maisons qui l'entourent sont en ruines. Elles avaient profité de sa gloire. Elles n'ont pas voulu lui survivre. On dirait qu'elles ont demandé leur destruction pour mieux prouver qu'elles compatissent. En proches parents, elles portent le deuil.
Le canon continue de jeter sa foudre dans la ville. Les coups se déchirent plus violemment qu'au début. Que cela peut-il faire maintenant ? La cathédrale de Reims n'est plus qu'une plaie.



jeudi 16 mai 2019

TARZAN PONEY MÉCHANT : MON MEILLEUR ENNEMI

TADAM !

Après...
Collection NOS AMIES LES SALES BÊTES - Ed. Poulpe Fictions

Le retour de l'animal,
avec :


 Une nouvelle aventure galopante,
illustrée (en couleur !) par mister (Il talento) Louis Thomas,
cette fois pour les lecteurs de 7 ans et +
dans la toute nouvelle collection :

Clic !
Elle est pas trop mignonne, cette collec' ?
Franchement, Tarzounet adore !
Surtout qu'il partage la vedette avec :


 D'habitude, il aime bien faire sa star en solo, 
mais là, c'est la classe de sortir du box 
avec les bouquins de Geneviève Brisac (clic !) 
et de Gilles Abier (clic !)


Question cruciale :
Qui est le fameux "meilleur ennemi" annoncé dans le titre ?
indice :
il vit ici ↓
Même que Tarzan croit halluciner quand son crottin se met à lui parler ! 


C'est à ce moment qu'il fait connaissance de Django, la mouche...
                                                                                                                                                            Pas super motivé, le poney... mais il finit par s'attacher à ce pot de colle bourdonnant... C'est plutôt sympa, au fond, d'avoir un meilleur ennemi, même si c'en est fini du silence et de l'intimité.
C'était chouette pour moi, de repartir dans mes petits délires hennissants avec ce héros. L'histoire est plus courte que celle du roman titre, mais Tarzan reste un super râleur au vocabulaire aussi fleuri qu'un champ de pâquerettes. Dans cette aventure, il va y avoir des balades, une fugue, une belle séance de castagne, et des crins qui volent dans tous les sens. On retrouvera la Boulette, la cavalière (détestée) de Tarzan, Sixtine la peste, et Polnarèfe, le bouc hargneux du père Borel.
Bref, ça va déménager au club des Edelweiss !                    
Et... comme une botte de pissenlits n'arrive jamais seule, Ô joie ! Tarzounet va se décliner en série !
Rendez-vous en automne 2019, avec une nouvelle aventure de... Noël !
Mais faut pas croire qu'on va nager dans les flocons, les bras chargés de cadeaux au milieu des loupiots émerveillés...
Parce que Tarzan, c'est simple, il déteste les enfants.